Circulaire DRT 2005/08 relative aux travaux
temporaires en hauteur

Arrêté du 21 décembre 2004 relatif aux
vérifications des échafaudages..
Recommandation R 408 de la CNAMTS ( pdf )
LES OBLIGATIONS DE L’ENTREPRISE
EN MATIERE DE MONTAGE
DEMONTAGE ET UTILISATION D’ECHAFAUDAGES
Textes :
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La Directive Européenne 2001/45.CE du 27/06/2001 relative
au travail en hauteur.
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Le Décret 2004-924 du 01 septembre 2004 relatif à
l’utilisation des équipements de travail mis à disposition pour des
travaux temporaires en hauteur. Il abroge une grande partie du décret du
8 janvier 1965 et notamment le titre 7 concernant les échafaudages.
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L’arrêté du ministère du travail.
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La circulaire d’application.
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Normes produits européennes ( ce ne sont pas des textes
obligatoires ) : NF EN 12810-1, NF EN 12810-2, NF EN 12811-1, NF EN
12811-2, NF EN 12811-3. Elles remplacent la norme française NF HD 1000
sur laquelle les fabricants pourront encore s’appuyer durant 24 mois.
Elles définissent des exigences pour le matériel et des dispositions
constructives ( épaisseur et diamètre des tubes, largeur des planchers,
passage entre les planchers, gabarit de passage…).
Obligations :
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Article R
233-13-31 du code du travail :
les échafaudages ne peuvent être montés, démontés ou sensiblement
modifiés que sous la direction d’une personne compétente
et par des travailleurs ayant reçu une formation adéquate et
spécifique aux opérations envisagées .
1.
Le
contenu de la formation adéquate est précisé aux articles R. 231-36 et
R. 231-37 et comporte notamment :
- la compréhension du plan
de montage, de démontage ou de transformation de l’échafaudage concerné,
- les mesures de
prévention des risques de chutes de personnes ou d’objets,
- les mesures de sécurité
en cas de changement des conditions météorologiques,
- les conditions en
matière de charges admissibles,
- tout autre risque que
les opérations de montage, démontage ou transformation précitées peuvent
comporter.
2.
La formation doit être spécifique. On ne monte pas un
échafaudage de façade comme un échafaudage de clocher ou de réacteur
nucléaire.
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Le coût de la
formation est imputable sur le budget formation à condition
de durer au moins 2 jours.
Aucun recyclage n’est
imposé. Toutefois, l’Article R233-3 du Code du Travail précise que
la formation à la sécurité dont bénéficie les travailleurs chargés
de la mise en oeuvre et de la maintenance des équipements de travail
doit être renouvelée aussi souvent que nécessaire pour prendre en
compte les évolutions des équipements de travail dont ces
travailleurs ont la charge.
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Est concernée par l’obligation de formation,
toute personne amenée à diriger ou à effectuer le montage, le démontage,
l’utilisation et la transformation sensible d’un échafaudage. La
formation peut être extérieure ou interne à l’entreprise.
Il appartient à l’employeur de s’assurer des
compétences de ses salariés. Il doit leur délivrer une attestation de
compétence en conception, en montage et en utilisation d’échafaudage. Il
peut, à cette fin s’appuyer sur la recommandation n°408 du 10/06/2004
éditée par l’INRS et disponible auprès des C.R.A.M.
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Pour les échafaudages conventionnel c’est à dire ne dépassant pas
24 mètres de hauteur et montés conformément à la notice il n’est pas
obligatoire de réaliser un plan de montage et une note de calcul.
En revanche selon l’article
R 233-13-32 du code du travail pour les échafaudages supérieurs à
24 mètres, ou lorsque la note de calcul n’est pas disponible ou que les
configurations structurelles envisagées ne sont pas prévues par
celle-ci, un calcul de résistance (charges supportables par la
structure) et de stabilité (ancrages, amarrages, contreventements) doit
être réalisé par une personne compétente.
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Article R 233-13-33 :
les assemblages d’échafaudages doivent être réalisés d’une manière sûre,
à l’aide d’éléments compatibles et d’une même origine. Toute mixité est
donc formellement interdite.
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L’arrêté
rappel la responsabilité du chef de
l’entreprise dont le personnel utilise des échafaudages en terme de
vérification du matériel.
A son article 4, il précise que
l’échafaudage doit être soumis à un examen d’adéquation de montage et
d’installation lors de chaque utilisation, ainsi qu’à un examen de
l’état de conservation au minimum trimestriel.
Cela vaut même si l’échafaudage ne lui
appartient pas.
Si plusieurs entreprises utilisent, un
même échafaudage sur un site, un seul chef d’entreprise peut faire les
vérifications, mais chaque chef d’entreprise doit s’assurer que les
vérifications ont été effectuées et doit pouvoir présenter les documents
faisant état des conditions de réalisation des vérifications et de leurs
résultats.
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La circulaire d’application du
nouveau décret corrige la
contradiction entre l’article R 233-13-20 et la norme NF EN
12811-1 en autorisant des lisses d’une hauteur légèrement inférieure à
un mètre alors que le décret fixe la hauteur entre 1 mètre et 1.10
mètre.